SCÈNE III Les Mêmes, BRIDALNE, JULIETTE
BRIDAIXE.
lînnjour ! On entre ici comme dans une auberge. Ft'line, et l'on ne sait où trouver le concierge.
Je le ferai chasser.
BRIDA INE
Le chasser? pourquoi donc ^ A-t-il commis un crime indigne de pardon?
FÉLINE
C'est juste ; s'il sortait...
BRIDA INE
Il ne laut pas qu'il sorte!
FÉLINE
La place d'un portier, au fait, est sur la porte.
BRIDAINE
Voulez-vous qu'il y soit cloué comme un oiseau ?
JULIETTE
Laissons là ce portier, mon oncle.
FÉLINE, à part.
Quel fléau!
BRIDAINE
Nous sommes dans le fait ici pour autre chose.
JULIETTE
Je voulais vous prier, chère madame Rose, De venir avec moi respirer le beau temps, Car mon oncle n'a plus ses jambes de vingt ans.
Vous vous moquez! il est encor des plus ingambes.
BRIDAINE
Il est vrai, c'est le temps qui manque, et non les jambes,
A Rose.
Et vous m'obligerez de promener l'enfant.
JULIETTE
Il ne vous déplaît pas de sortir?
ROSE
Nullement, Au contraire. Passons chez moi, que je m'habille.
Elles entrent toutes deux chez Rose.