SCÈNE PREMIÈRE
OGTxWE, seul.
Je suis décidément, un sot que je méprise.
Je suis un sot?... Enfin j'ai l'ait une sottise.
Juliette était au point de me tout accorder;
Il fallait seulement me faire marchander,
Et mettre une rançon un peu chère à ma vie,
Peut-être même au fond en avait-elle envie :
Les femmes aiment tant à se sacrifier !
Mais Féline a raison, je suis un écolier,
Et je n'ai pas encor cette fermeté d'àme
Qu'il fjîut pour résister aux larmes d'une femme.
Dès que je vois pleurer des yeux pleins de langueur
L'humidité me gagne et m'amollit le cœur.
Et j'ouhlie aussitôt que toute femme tendre
Pleure, comme le cerf, au moment de se rendre.
Peste soit du chasseur dont l'ardeur a faibli
Au moment souhaité de sonner l'iiallali !
Eulin Juliette ici par ma faute m'échappe;