‹ Théâtre complet et poésies choisies de Jacques GrévinChapitre 112 sur 113 · Cf. Virgile, £n., IV · texte numérisé non relu

Cf. Virgile, £n., IV

109. — Du Bellay était mort le Ier janvier 1560 (ancien style).

jio. — Cf. Lucrlce, IV, 1056. Ulcus enim vivescit et inveterascit alendo.

in. — Jean Patouillet ou Patoillet, ami de la Pléiade, celui-là même dont le nom remplacera celui de Grévin dans l'ode de Ronsard : « A l'h'bus, mon Grévin, tu es du tout semblable ».V. Notice, p. xxxv.

36j ^WTES

La Gélodacrye

112. — Pour l'étymologie de ce mot, v. Notice, p. xiv. L'expression de Gélodacrye eut quelque fortune. Claude de Pontoux, de Chalonsur-Saône (1530-1*79), publia, quelques années après la mort de Grévin, un recueil intitulé : Gélodacrye amoureuse, contenant plusieurs aubades, chansons gaillardes..., etc. Paris, 1579.

113. — Cf. Montaigne, I, 42 : « Comme les joueurs de comédie, vous les voyez sur l'eschafaud faire une mine de duc et d'empereur; mais tantost aprez les voylà devenus valets et crocheteurs misérarables, qui est leur naïfve et originelle condition ; aussi l'empereur, duquel la pompe vous esblouit en public... voyez-le derrière le rideau ; ce n'est rien qu'un homme commun, et, à l'adventure, plus vil que le moindre de ses subjects. »

114. — Pierre de Paschal, humaniste ec historiographe de France. Voir, sur ce personnage, P. de Nolhac, Ronsard et l'Humanisme, Paris, 1921, pp. 271-339-

115. — Médecin et principal du collège de Beauvais, protestant notoire.

1x6. — Guillaume Morlaye ou La Morlaye, musicien réputé. Grévin lui a

consacré une ode. 117. — Divinité de l'invention de Grévin : c'est la déesse de l'Imprimerie.

Une Elégie du Théâtre a pour sujet « la naissance de Typosir.e,

déesse tutélaire de l'Imprimerie ».

11 S. — Cf. Saint Paul aux Corinthiens, I, 7, 9, « melius nubere quant

uri ».

119. — Acheloùs, dieu fleuve, lutta contre Hercule en prenant la forme d'un serpent, puis d'un taureau.

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