‹ Théâtre complet et poésies choisies de Jacques GrévinChapitre 113 sur 113 · Voir Notice, p. xx · texte numérisé non relu

Voir Notice, p. xx

123. — Médecin parisien, ami de Grévin. (Commentaires mss de la Faculté de médecine, t. VII, fol. 172.)

124. — Marc-Claude de But et ou de Buttet, poète savoisien, né à Charnbéry, mort à Genève en 1586.

125. — Soit François Rasse Desneux, le chirurgien huguenot (Haag.

La France protestante, t. VIII, p. 390), soit un de ses fils.

Le présent volume pourrait donner une idée incomplète du talent de Grévin en ce qu'il n'y figure que des Sonnets, alors que l'œuvre de Grévin comprend un ensemble important d'Élégies, d'Odes, de poésies déformes diverses (V. note 82.) D'autre part, en ce qui concerne les Sonnets euxmêmes, des sonnets épars et difficiles à rencontrer devraient être ajoutés à ceux de VOlimpe et de la Gèolodacrye. Je citerai :

i° Cinq sonnets qui font suite à la Gélodacrye, savoir :

Sonnet « sur la naissance de Typosine ». Cf. Note 117.

Sonnet « A Anthoine Bertrand ». Il s'agit d'Antoine de Bertrand, musicien, de Fontanges en Auvergne, qui fit paraître, en 157S, les Amours de P. de Ronsard mis en musique à imparties. (En tête du volume, Bertrand reproduit le sonnet que Grévin a composé en son honneur).

Sonnet « A Jaques Salomon », personnage inconnu.

Une <t Épitaphe de François de Bourbon, le père, François de Bourbon le fils, et Jean de Bourbon, Seigneur d'Anguyen : tous trois ensevelis au mesme tombeau ».

Sonnet « en faveur de l'Olive » de Du Bellay.

20 Un Sonnet publié à la fin des Sonets Amoureux par C. D. B. (c'est, à-dire par Charles d'Espinay, Breton; voir note 85), Paris, 155g.

3° Un Sonnet publié en tête de La, Saincte Bible reduicle en Epilome par l'Histoire divine et sacrée de Sévère Sulpice..., par Jean de Filleau, président de l'Élection de Clermont en Beauvaisis, Paris, 1570 et 1579.

40 Un Sonnet par lequel Grévin dans son traité Des Venins (p. 23) s'amuse à traduire une épigramme d'Ausone.

Enfin, il est encore nécessaire de mentionner, pour compléter la liste des ouvrages de Grévin rapportés ci-dessus dans la Bibliographie, ceux qu'il n'avait pas publiés, et qui sont venus plus ou moins récemment en notre possession, savoir :

i° Le Chant du Cigne. Voir Notice, p. xvi.

20 Les vingt-quatre « Sonnets sur Rome, » publiés par Tricotel. Vm Notice, p. xlii.

3° Les seize «■ Sonnets d'Angleterre et de Flandre », retrouvés par M. Léon Dorez dans un recueil manuscrit de la Bibliothèque nationale. Y. Notice, p. xxxvii.

4° Diverses poésies (un « Tombeau de Madame la Princesse de Condé », des Sonnets, un poème religieux ou Cantique) que M. Frédéric Lachèvre a recueillis dans des opuscules très rares et dans un recueil manuscrit de la Bibliothèque nationale, et qu'il a publiés naguère avec commentaire. (F. Lachèvre, Poésies inédites de Jacques Grévin, dans la Revue d'Histoire littéraire de la France, 1917, pp. 285-295.)

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