ACTE TROISIEME
tion, ni des intérêts qui vous sont étrangers ; il vous passe dans la cervelle je ne sais quelles billevesées et vous m'en rendez malgré moi responsable. Encore une fois, c'est très habile, je vous félicite, mais je ne vous remercie pas...
VAGRET.
Vous ne m'avez pas compris, monsieur le procureur général. Je n'entends nullement me dégager sur vous des responsabilités que je vais assumer... Ce n'est pas au moment où je dois être nommé conseiller que je commettrais une pareille faute. Je vous dis mon trouble et je vous demande conseil. Voilà tout.
LE PRÉSIDE^fT DES ASSISES.
Avez-vous une certitude ?