L.V MÈRE
Cela ne se serait jamais vu.
LE DOCTEUR
Vous croyez? Je connais pour ma part une dizain»; de procès de ce genre, et toujours, lorsqu'il y a eu certitude, les parents ont été condamnés.
LA MÈRE
Vous devez vous tromper, monsieur le docteur, pas dans notre cas. Pas quand il s'est agi de sauver la vie d'un pauvre petit innocent
LE DOCTEUR
Plusieurs faits identiques se eont présentés... Je pourrais vous donner les dates des jugements. l'avahié, se levant.
J'ai là le Dalloz, le répertoire.
Il atteint un livre et rapporte au docteur. LA iik li r: .
C'est inutile...
LE uoCTEUit.o l'Avarie.
Vous pourrez vous convaincre. Les parents ont été condamnés, une fois ou deux, à payer à la nourrice une rente viagère et les autres fois à lui verser une indemnité dont le chiffre a varié entre trois et huit mille francs.
LA M k K F. .
Oh! s'il y avait un procès, nous aurions un bon avocat. Nous pouvons payer et choisir le meilleur, et il demanderait sans doute au tribunal le(iuol des deu.x, de la nourrice ou de l'enfant, a donné le mal à l'autre.