‹ Théâtre completChapitre 251 sur 252 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

HORACE

Va , tu n*auras plus lieu de te plaindre.

tYDI|(.

• On verra.

HORACE

Par les Dieux immortels ! Par les astres nocturnes Qui brillent vaguement dans les cieux taciturnes ! Par

LYDIE

Non , ne jure pas. Cela porte malheur. -

— Hélas ! de tes serments je connais la valeur, Et pourtant j'ai toujours plaisir à les entendre.

Aree tendresse.

trompeur !

HORACE

Terre et mer I sois-je réduit en cendre ?

Si

Entre Beroë.

B £ R O Ë f à Lydie.

Galaïs , Madame , est là tout rayonnant.

n demande s'il peut entrer.

HORACE

L'impertinent t

LYDIE, àHoraoe.

Eh bien ! qu'est-ce qu'il faut répondre ?

HORACE

C'est facilôc

A B«roé.

Va dire à Calais que c*est un imbécile.

BEROÉ.

Etpuis?

HORACE

Qu'il peut aller se faire pendre ailleurs.

BEROé, à Lydie.

Voilà ce qu'il faut dire?

En des termes {|[ieiUeurpif

BEROÉ.

Fort bien.

. A. Horace.

Seigneur, Chloé vous attendra.

LYDIE

La sotte !

A Horace.

Irez-vous ?

HOAACB.

Vous pla!t-il que nous soyons votre hôle *<

LYDIE

Mais son pauvre souper rpstera sans emploi.

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