SCÈNE
HORACE
Va , tu n*auras plus lieu de te plaindre.
tYDI|(.
• On verra.
HORACE
Par les Dieux immortels ! Par les astres nocturnes Qui brillent vaguement dans les cieux taciturnes ! Par
LYDIE
Non , ne jure pas. Cela porte malheur. -
— Hélas ! de tes serments je connais la valeur, Et pourtant j'ai toujours plaisir à les entendre.
Aree tendresse.
trompeur !
HORACE
Terre et mer I sois-je réduit en cendre ?
Si
Entre Beroë.
B £ R O Ë f à Lydie.
Galaïs , Madame , est là tout rayonnant.
n demande s'il peut entrer.
HORACE
L'impertinent t
LYDIE, àHoraoe.
Eh bien ! qu'est-ce qu'il faut répondre ?
HORACE
C'est facilôc
A B«roé.
Va dire à Calais que c*est un imbécile.
BEROÉ.
Etpuis?
HORACE
Qu'il peut aller se faire pendre ailleurs.
BEROé, à Lydie.
Voilà ce qu'il faut dire?
En des termes {|[ieiUeurpif
BEROÉ.
Fort bien.
. A. Horace.
Seigneur, Chloé vous attendra.
LYDIE
La sotte !
A Horace.
Irez-vous ?
HOAACB.
Vous pla!t-il que nous soyons votre hôle *<
LYDIE
Mais son pauvre souper rpstera sans emploi.