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SCÈNE III

LES MÊMES, LUCRÈCE, oouTerte d'un ToUe noir jei« BUT ses hatnUements.

LUGRÉTIUS) qoi s'est leré , et qai s'est avance Ters Laorèoe.

Quoi ! les cheveux épars ! — les yeux baissés à terre ! - Un noir habillement ! — quel terrible mystère ! Ma fille ! — Elle se tait ; ctes pleurs voilent son œil.

— Qui pleures-tu ?

LUCRÈCE, apvès un silence.

Moi-même , et je porte mon deuil , Le deuil de mon honneur.

COLLATIN

Lucrèce ! quel langage î

LUCRÉTIUS

Je n'ose soupçonner les malheurs qu'il présage.

COLLATIN

Lucrèce I parle-moi , ma noble femme 1

Non, Je ne suis plus ta femme , et n'en veux plus le nom.

— Morte est l'épouse.

COLLATIN

Morte est l'épouse !

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