ACTE III 2Ô
SARTERRE, apvès avoîr fait à Thérèse un signe que la Vicelli ne remarque pas.
Laisse donc. L'idée de mademoiselle Vicelli me paraît très intéressante.
LA VICELLI
Je vous dis que ma fortune est faite. Au revoir, maître. Vous m'avez rendu mon courage. (A Thérèse.) Adieu, chère amie. {Elle sort à droite. Thérèse raccompagne, puis rentre aussitôt.)