SCÈNE II
LES MÊMES, LE TROISIÈME CHASSEUR entre du dehors.
FOURTiER, au troisième chasseur.
Te v'ià, Jean-Louis. Un peu plus, on partait sans toi.
TROISIÈME CHASSEUR, buS.
Ne perdons point de temps... Y a le frère à Pierre Tairraz qui redescend de la montagne... Il a dû grimponner toute la nuit dans les couloirs... Il a peut-être trouvé quèque nouvelle passe.
FOURTIER, même jeu.
Bah ! Il n'a point assez de tête. (Haut.) En avant !
(Ils sortent,)
DEUXIÈME CHASSEUR, passant devant Pierre.
Souhaite-nous bonne route, mon frère Tairraz. Souhaite-nous ça pour le repos de ta conscience.
PIERRE, tranquillement.
Bonne route.
(On les entend iodler. Une faible lueur paraît au ciel.)