ACTE DEUXIÈME
AUGUSTE
Je ne connais qu'un cabaret où monsieur, m'a-t-on dit, a lu le journal ce matin. Je ne crois pas que monsieur soit tous les jours à la noce avec cette petite femme-là. Généreuse mais hardie. (Antoinette paraît au fond.) Tournez-vous donc, monsieur. Regardez derrière vous. J'étais bien sûr que le parc ne lui suffirait pas ; elle demandera à visiter la maison, (il sort.)