MUSIQUE DE SCÈNE
Henry BATAILLE
Andaatiao Moderato
con Ped.
Le Passé, c'est un second cceur qui bat en nous, On l'entend
le chant en «Uhort.
PeH. tempre e legato.
dsns nos cœurs rythmer à petits coups. Sa cadence, pareille à l'autre cœur, plus loin. L'espace est imprétls où <
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I) bat. Quand le silence en nous se fait plus fort, Cette pulsallon mystérieuse est là Qui continue.
; quand on rêve U bat encore, Et quand on souffre, U bat, et >{uaud on aime 11 bat
Toujours,.. C'est un prolongement de notre vie.
Mais si vous rcchercbez pour y porter la main,
Où peut Aire la uiuroe heureuse
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Le passé, quel mot vai
Soutenu
ot voilà tout. U n'est pas vrai que jamais rien soit eltacé, Le passé n'est jamais tout k lâlt le passé.
N'avet-von» pas senti comme H rôde partout Kt tangible ? H est là, lucide, clalrvoyaut.
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Mon par derrlàre nous, comme on croit, mais devant. L'ombre de ce qui tut devant nous 8e projette
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Sur le chemin qui va, Sur l'acte qui s'éveille.
Ce qui est mort est encor là qui nous précède
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le Soir on voit au couclier du soleil, Les formes qu'on avait peu & peu dépassées
vait peu & peu d
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Envoyer leur grande orabro au loin, sur les allées
sur tout notre avenir, plaines.
P'inr^
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taillis, campagnes,
Et s'en allor toucher ds l'allo les montagnes...
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Ped. Jit Ped.
zfir M D.
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AUisl, tout c« qui (ut, jeunesse, enfance,
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con Ped 8 legato tempre
danse devant mol sa dause heureuse ou triste, ;tien derrière. Le groupe ost 1& qui vole et
asi.riii!,>a,ffl^
court. Mais )'ai beau me hiter, la distance persiste Entre nous deux
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Tel je m'en vais,
épris du lilen Lointain, et quelquefois si Je titube un peu.
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Ce n"est pas que le sol sous mes pas se dérobe.
parmi le lolr, lea yeux pleins de passé. o toi qui va devant, souvenir cadencé.
Sa
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Jf. G
ri
J'ai marché sur la traîne Immense de ta robe
a Tempo
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trèi rail.
rail.
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A M. JULES CLARETIB