‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 103 sur 114 · MUSIQUE DE SCÈNE · texte numérisé non relu

MUSIQUE DE SCÈNE

Henry BATAILLE

Andaatiao Moderato

con Ped.

Le Passé, c'est un second cceur qui bat en nous, On l'entend

le chant en «Uhort.

PeH. tempre e legato.

dsns nos cœurs rythmer à petits coups. Sa cadence, pareille à l'autre cœur, plus loin. L'espace est imprétls où <

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I) bat. Quand le silence en nous se fait plus fort, Cette pulsallon mystérieuse est là Qui continue.

; quand on rêve U bat encore, Et quand on souffre, U bat, et >{uaud on aime 11 bat

Toujours,.. C'est un prolongement de notre vie.

Mais si vous rcchercbez pour y porter la main,

Où peut Aire la uiuroe heureuse

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Le passé, quel mot vai

Soutenu

ot voilà tout. U n'est pas vrai que jamais rien soit eltacé, Le passé n'est jamais tout k lâlt le passé.

N'avet-von» pas senti comme H rôde partout Kt tangible ? H est là, lucide, clalrvoyaut.

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Mon par derrlàre nous, comme on croit, mais devant. L'ombre de ce qui tut devant nous 8e projette

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Ktai*

Sur le chemin qui va, Sur l'acte qui s'éveille.

Ce qui est mort est encor là qui nous précède

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le Soir on voit au couclier du soleil, Les formes qu'on avait peu & peu dépassées

vait peu & peu d

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Envoyer leur grande orabro au loin, sur les allées

sur tout notre avenir, plaines.

P'inr^

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taillis, campagnes,

Et s'en allor toucher ds l'allo les montagnes...

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Ped. Jit Ped.

zfir M D.

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AUisl, tout c« qui (ut, jeunesse, enfance,

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con Ped 8 legato tempre

danse devant mol sa dause heureuse ou triste, ;tien derrière. Le groupe ost 1& qui vole et

asi.riii!,>a,ffl^

court. Mais )'ai beau me hiter, la distance persiste Entre nous deux

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Tel je m'en vais,

épris du lilen Lointain, et quelquefois si Je titube un peu.

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Ce n"est pas que le sol sous mes pas se dérobe.

parmi le lolr, lea yeux pleins de passé. o toi qui va devant, souvenir cadencé.

Sa

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Jf. G

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J'ai marché sur la traîne Immense de ta robe

a Tempo

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trèi rail.

rail.

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A M. JULES CLARETIB

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