SCÈNE II
MADAME BOUQUET, MARCELLE, puis VERNIER et TALLOIRES
MADAME BOUGUET
Je ne vois pas l'avenir bien rose, ma pauvre fille, ni pour moi, ni pour toi !
MARCELLE
Oh ! maman !... La lutte t'eiîraierait-elle ?
N'aie pas peur 1... Ce bluff officiel, cette bravade, je les soutiendrai jusqu'au bout... Je ne faiblirai pas. Tu vois que j'ai tenu à ce que ton père se rendît à cette réunion du Muséum. Mais quels abîmes ouverts ! Le scandale monte, monte et nous étouffe !... Oh 1 ces journaux !.., (Elle froisse plusieurs journaux.) Tous... tous 1... Je n'aurais pas dû les lire, mais on ne peut résister à cette tentation malsaine... Marcelle, nous sommes bien injustement malheureuses I
Elle tend les bras à sa fille.
MARCELLE
Allons, ton beau courage, maman, où est-il ?
MADAME BOUGUET, lui montrant son cœur.
Là... toujours ! Mais je lui demande un ter-