‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 176 sur 254 · ACTE DEUXIEME a · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME a

pour mille causes, eh bien, c'est moi, si vieille que je sois, qui, à la force du poignet, je puis dire, l'ai sortie de là... Maintenant, c'est la paix, ici, c'est le bonheur. Les enfants grandissent. Monsieur Ulric et sa femme forment le ménage le plus uni que l'on puisse voir, et je pourrai quitter ce monde avec une entière sécurité. (Avec force.) Je ne veux pas que Ton vienne troubler cette paix-là... Quand ma Aile a prononcé ce matin votre nom, il m'a semblé que je sentais entrer le malheur dans la maison.

BOCQUET

Mais, Madame, je vous assure...

MADAME DESROYER, les bras croisés et face à eux tâchant à bien mettre en lumière toute son énergie.

Nous sommes ici tous trois ; personne ne nous entend. Pas de gants à mettre !... Je veux que vous vous en alliez !... Je suis là de garde... et je vous garantis que, moi présente...

Mais, à ce moment la porte de droite, au fond, s'' ouvre. Frédérique parait.

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