ACTE TROISIÈME 3af
votre femme !... Mais... pourcpioi tenez-vous à me faire même la confidence de cette rupture ?
JULIEN
Je lisais toujours un reproche au fond de vos yeux. Vous saviez que j'avais des rechutes... Je sentais que je n'obtiendrais votre estime que le jour où cette liaison serait rejetée absolument de ma vie... Eh bien, aujourd'hui, c'est chose faite I... Il fallait vous l'annoncer 1... Je suis libre le jour même où je m'étais promis de le devenir ! Patronne, êtes-vous contente de votre élève ? (A Mercereau qui lui apporte sa tasse.) Deux morceauXr mon vieux !... Et puis tiens, pose ça sur le piano.
éVELINE, qui est allée vers le canapé où tout à V heure elle a posé les cartons à chapeaux
J'ai aussi essayé des chapeaux ra^^8sant8, tiens, veux-tu les voir ?
JULIEN
Nous avons bien le temps.
/{ s*est assis sur le tabouret de piano et fredonne en tapotant un air {^opérette.
ÉVELIÎTE
Tu ne vas pas te mettre au piano.
JULIEN
Tu me connais, quand je suis de bonne humeur, j'ai toujours envie de chanter.
A ce moment la porte s* ouvre ; entre le secrétaire.