‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 81 sur 254 · ACTE DEUXIÈME lag · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME lag

PÉL19SIER

Ce n'est pas pour me dire adieu, cher ami, que vous allez déranger Madame Blondel ?

BLOND EL

RaSBUreE-VGUS ! (Il jette nn second caillou tt erp-

pelle.) Edwige !...

La fenêtre s'mtr^ouvre. Edwige passe imperceptiblement la tite par les colets.

EDWIGE

Qu'y a-t-il ? C'est toi ?

BLONDEL

Oui. Tu es encore habiHôe ? Comment n'es-tu pas couchée ?

Je flânais.

BLONDEL

Tu viens pourtant d'allumer tout de suite ?

IDWIGE

Oui. Pourquoi ?

BLONDEL

Pour rien...

PÉLISSIER

Au revoir, Madame.

EDWIGE, à la fenêtre.

Au revoir. Monsieur. Je vous demande pardon. Je suis montée ; j'étais un peu souffrante !

PÉLISSIER

Reposez-vous. Il est déjà si tard I

Edwige a refermé la fenêtre.

BLONDEL

Adieu, mon cher. (Le retenant.) Vous vous trouviez dans la salle de billard quand on a éteint ?.„

,3o LES FLAMBEAUX

PÉLISSIER

Oui, je prenais mon pardessus...

BLONDEL

En passant, voulez-vous avoir la complaisance de dire à Bouguet... ou plutôt à Madame Bouguet... oui, à Madame Bouguet... que je désire lui parler... Ils sont certainement dans le groupe. Je viens d'y laisser Monsieur Bouguet.

Un grand temps. Il reste seul et considère machina'^ lement sa maison.

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