LE LU- TER
Madame, elle a dû sûrement arriver par l'omnibus... On doit la lui monter en ce moment.
NETCHE.
Merci. [Elle entre dans le salon, se dirigeant vers le tea room. Elle aperçoit André et Gysèle qui ne peuvent pas la voir.) Tiens, tiens, ce cher ami !
{Elle se retrousse jiour prend le dans le fond de sa jupe un énorme porte-cartes de père de famille. On la. voit griffonner un mot, pendant qu André' finit de dégrafer le manteau de Gysèle.)
LE MASQL'E. 155
ANDRÉ
Alors, tu montes dans ta chambre?
GYSÈLE.
♦ )i!i... A demain.
ANDHÉ.
Tu te lèveras de bonne heure?
GYSÈLE.
.Je ae sais pas... ma femme de chambre t avertira...
NETCHE, faisant un si^ne du doigt au lifter qui est resté dans le fond.
Voulez-vous avoir l'oblig^eancts de passer cette carie ce monsieur?
[Et elle entre dans le rooni, où elle va rejoindre Genei>iève .)
ANDRÉ
Alors pour Texcursion à la Réserve ?
GVSÈLE. d'un geste las.
Ah ! non ! non... merci.
( E GARÇON, s'approc/iant, la casquette à la main, à André. Monsieur.
( // prend la carte et fait un mouvement.)
ANDRÉ
Ça, par exemple î
GYSÈLE, qui s'en ai/ait.
Qu'est-ce que c'est?
ANDRÉ
Rien... un monsieur... une demande de places poui' ilemain... {Au lifter.) Attendez, je vais répond?'^ ' v (.ysèle.) Eh bien, alors, voilà... à demain.
GYSÈLE.
C'est ça. . .
[Elle s'en lo indolente, en emportant des journauj:, prnhuhli'nient pour les lire /lans son lit.]
ANDIMÎ.
Où est cette dame qui vous a remis la carte de visite?