‹ Théâtre completChapitre 109 sur 225 · SCÈNE PHEMIKRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PHEMIKRE

RICHARD DE RYSBERGUE, PAULOT DE RYSBERGUE, LOUIS SOUBRIAN. LIGNIÈ- RES, SOUBRIAN.

RICHARD

Elle est encore très bien.

LOUIS SOUBRIA.N

Conservée... mais rudement touchée... Tout ce que tu voudras, elle est trop vieille pour toi.

RICHARD

Avoue en tout cas qu'elle a été épatante. J'ai été avec elle à Monte-Carlo et à Ai x en 1902.

LOUIS SOUBRIAN

Oui, je t'ai vu avec... La crevaison à chaque pa>!

LIGNIÈRES

Enfin, monsieur Soubrian, nous vous faisons juge... Votre fils est d'une mauvaise foi!

SOUBRIAN

Oh! moi, jeunes gens, je ne m'en mêle pas... Ces questions ne sont plus de mon âge... Maintenant que j'ai fini votre cigaie, je rentre au salon rejoindre ces dames... {A son fiis.) Tu restes avec tes camarades?

LOUIS

Encore un peu.

Enfin, dites, dites, monsieur Soubrian, qu'elle est épatante.

SOUBRIAN

Epatante, oui... Ahl jeunesse I...

(Il ouvre la porte du salon^ très éclairé^ on voit des dames en robes décolletées^ un instant. Il referme la porte derrière lui.)

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