ACTE PREMIER
IRÈÎIE
\'a voir s'il y est encore.
OEORGET
Pourquoi ?
IRÈNE
Si, je veux... va t'assurer qu'il y est... je serai plus tranqxiille... {Se levant.) Ah ! puis, nous sommes fous... Désénervons-nous... pensons à autre chose... Passe-moi un livre, tiens, n'importe lequel, celuilà. Va, va vite... je t'en supplie. (Georget $ort rapidement^ par le grand silon; on le voit disparaître ; Irène Usant.) Tiens!... Colibri! {Elle ss penche curieusement sur le livre.)
{Une instant s'écoule ainsi. Puis on ■ oit rentrer Georget... Il considère^ de loin^ au fond^ Irène^ qui ne l'entend pas rentrer... Et alors, tout doucement, sur la pointe des pieds, à pas de Icup, il traverse la pièce et s'approche d'elle^ par derrière, pour Vembrasser dans le cou. A la porte de gauche, Richard vient d'apparaître. Il s'est arrêté sur le seuU, et regarde son ami traverser de cette étrange façon le sjlon. Au moment oà il s'approche d^ Irène, Georget qui a dâ entendre un bruit tourne la tête du côté de Richard et l'aperçoit. Interloqué, il reste la jambe pliée, dans une posture stupide et balancée.)
GEORGET, s efforçant d'être très naturel.
C'est toi ? {Souriant et montrant, bêtement, du doigt le chemin parcouru.) J'allais faire peur à ta mère.