SCENE VI REDILLON, PONTAGNAC
Scone muette, les deux hommes sont remontés au fond et regardent les tableaux, ils redescendent comme cela petit a petit, Pun par la droite, l’autre par la gauche. De temps en temps ils se regardent a la dérobée, se toisant, mais affectant un air indifférent quand leurs yeux se rencontrent. Rédillon gagne le canapé sur lequel il se laisse tomber et commence @ siffloter.
PONTAGNAC, assis pres de la table. — Pardon? <
REDILLON. — Monsieur?
PONTAGNAC. — Je croyais que vous me parliez.
REDILLON. — Pas du tout!
PONTAGNAC. — Je vous demande pardon!
REDILLON. — Il n’y a pas de mal... (J/ se remet a siffloter.) Ssi, SS1, SSl, SS1, SSI, ssi!
PONTAGNAC, apres un temps, agacé, se mettant a fredonner un autre air. — Hou, hou, hou, hou, hou, hou.
Rédillon a tirvé un journal de sa poche et, asssis sur le canapé, tournant le dos a Pontagnac, se met a lire.
Pontagnac, qui a avisé la Revue des Deux-Mondes sur la table, se met a la parcourir d’un air désa@uvre.