SCENE X VATELIN, puis MAGGY
VATELIN, se devant. — Oui, elle est bien ot elle est! Je la verrai bien assez t6t! Oh! je suis d’une humeur! (// s’assied a gauche. A ce moment, on entend Maggy fredonnant un air anglais.) C’est elle}...
MAGGY, sortant de droite. — Crépine! Vous 1a!
VATELIN, sec, 21 se leve. — Il y a au moins une heure! Maccy. — Aoh! no, j’étais depouis dix minoutes, alors... VATELIN. — Ah!
Maccy. — Yes! Je attendais par la! Ah! Crépine, que je souis content... Mais qu’est-ce que vous l’avez a rester ]& raide comme un lan- Fernie?
VATELIN. — « Un lanterne »!
Maccy. — Comme un grand gueule de gaz.
VATELIN. — Quoi! quoi! « Gueule de gaz »! Qu’est-ce que ¢a veut dire ca, « gueule de gaz »? On ne dit pas « gueule », on dit « bec de gaz ».
Maccy. — Aoh! bec, gueule, gueule, bec, ce m’est égal! Oh! ma Crépine! (Elle luz saute au cou. Vatelin recule son visage.) Quoi! tu veux pas que vous embrasse?
VATELIN. — Non!
Maccy. — No?
VATELIN, passant a a droite. — Non, vous avez voulu que je vinsse, je suis venu; je n’avais que ce moyen- -14 d’éviter un esclandre chez moi et de vous empécher de faire un coup de téte. J’ai cédé, mais j’entends que vous vous mettiez bien dans le cerveau que tout doit étre fini entre nous.
Maccy. — Aoh! Crépine! pourquoi vous dit ca? Ah! vous lest méchant, ma fille.
VATELIN. — Comment, « sa fille »!
Maccy. — Aoh! Moa qui aimais vous parce que vous |’étiez si tendre, si doux, si bon, & cété de mon mari si brute!