ACTE TROISIEME-SCENE XI ——s
LANOIX. — Je n’en ai pas.
PACAREL, — Allons, tant mieux.
JULIE, venant de gauche. — Bonjour, monsieur Lanoix.
LANOIX, allant a ji ulie et passant au deuxtdéme ee — Jallais vous le dire, mademoiselle.
JULIE, wmitant sa facon ey tourner la langue. — Vous allez bien?
LANOIX, da singeant. — Mais... une, deux, trois, quatre... une, deux, trois, quatre, trés bien.
PACAREL. — Allons mes enfants, je vous quitte. (A Dufausset.) Mon cher, rendez-vous utile... dans votre situation on peut vous demander ca... Ce sont deux fiancés... il faut les laisser A leurs épanchements... mais en méme temps il est convenable de ne pas les abandonner complétement a eux-mémes, c’est l’usage, c’est ]’étiquette... Vous allez les surveiller... pour la forme.. . en ayant soin de ne pas les géner.., en vous promenant ici de long en large sans vous méler a la conversation... pour ne pas déranger leur téte-d-téte. .
DUFAUSSET. — Allons, me voici bonne d’enfants pour adultes.
Pacarel sort par le fond.