‹ Théâtre complet illustréChapitre 28 sur 198 · SCÈNE II : BURRHUS, seul · texte numérisé non relu

SCÈNE II : BURRHUS, seul

Enfin, Burrhus, Néron découvre son génie.

Cette férocité que tu croyais fléchir

De tes faibles liens est prête à s'affranchir.

En quels excès peut-être elle va se répandre !

O dieux ! en ce malheur quel conseil dois- je prendre ?

Sénèque, dont les soins me devraient soulager,

Occupé loin de Rome, ignore ce danger.

Mais quoi ! si d'Agrippine excitant la tendresse,

Je pouvais... La voici : mon bonheur me l'adresse.

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