‹ Theatre Complet IV La Chatelaine L'Adversaire Monsieur PiegoisChapitre 132 sur 272 · ACTE 11^ SCÈNE II Sif · texte numérisé non relu

ACTE 11^ SCÈNE II Sif

LANGLADfi.

Je orôis lïiadatnô DaHay éprise et irrévocabletuent éprise de son marii

MADAME BRÊAUtlN.

Tôûi porté, en effet, à le ètôitè. C*ëst Une fêffltné que j'estime infiniment, intelligente, aMéïite, capable de jouer les plus grands rôles. C'eut été une femme merveilleuse pour un ambitieux. Par malheur son mari ùe là Côtnpt*end pas, se moque d'elle... D'où certains froissements inévitables qui se produiront Uii jour ou l'auti^e et qui se sont même déjà produits.

langlade.

Ah!

MADAME BREAUTIN, apercevant Marianne qui s'avance

ten ëù£.

J*edpèi»e que VôUs n'allée pas âbuset de ces coufideuceâ ?. . .

LANGLADE

J'auiCal d'autant moins cîé péiUë qUé ïnâdaïiie Ûarky ne m'a pas adressé la pâ.i'ôlé de toute k soirée.

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