ACTE 11^ SCÈNE II Sif
LANGLADfi.
Je orôis lïiadatnô DaHay éprise et irrévocabletuent éprise de son marii
MADAME BRÊAUtlN.
Tôûi porté, en effet, à le ètôitè. C*ëst Une fêffltné que j'estime infiniment, intelligente, aMéïite, capable de jouer les plus grands rôles. C'eut été une femme merveilleuse pour un ambitieux. Par malheur son mari ùe là Côtnpt*end pas, se moque d'elle... D'où certains froissements inévitables qui se produiront Uii jour ou l'auti^e et qui se sont même déjà produits.
langlade.
Ah!
MADAME BREAUTIN, apercevant Marianne qui s'avance
ten ëù£.
J*edpèi»e que VôUs n'allée pas âbuset de ces coufideuceâ ?. . .
LANGLADE
J'auiCal d'autant moins cîé péiUë qUé ïnâdaïiie Ûarky ne m'a pas adressé la pâ.i'ôlé de toute k soirée.