ACTE I, SCÈNE I
DE QBRKKUtL.
Avec plaisir.
BOISGENET.
Vous ne jouez pas cet après-miili*?
DE CERNEUIL.
Non, je me réserve pour ce soir.
BOISGENET, essayant de l'entraîner.
Venez faire un tour, alors?
t)Ë CKhNÈUlL.
Pas maintenant... J'attends Piégois...
BOISGENET, souriant.
Diable! c'est que... moi aussi... Et je suis tellement décavé, cher ami, qu'il m'est impossible de vous céder la place, je vous Tàvoue franchement.
DE GERNBUlL^ viveriiênL
Ohl ne craignes fiëii. Je n'attends pas Piégois pour le taper) au contraire... (^dfnn ffëëiédÉ Bmsgenet.) Oui, ça paraît extraordÎMirôj au premier abord* Figures-vous que j'ai touché ce matin, par miracle, une petite somme sur laquelle je ne comptais pas. Or, je dois ûiie centaine de louis déjà à Piégois. Si je ne les lui rends pas tout de suite, je me connais, je ne les lui rendrai jamais, et, comme Piégois est Uû homme qu'on retrouve k l'occasion...
BOISëBNBT;
Mois ça Va très biéti, alors!... Je votilâis justement lui dëtuailder Cent louis.
DÉ dEUNËClL.
Il les aiîfâ touchés ciilcj minutes avant, il ne
pourra pas vous les refuser.
296 MONSIEUR PIÉGOIS
BOISGENET.
Merci, cher ami, merci... Je vous laisse dépêchez- vous...
(Il lui serre la main et sort.)