MADAME JANTE
Je vous promets que nous y arriverons.
PIÉGOIS, lentement.
Ce serait trop beau... (Voyant que madame Jantel, un peu pâle, s'essuie le front avec son mouchoir.) Qu'aVOZ- VOUS?
Ce n^est... ce n'est rien... (S^ reter^ani à peine.) Voyez- vous, c'est la détente.,. Je suis comme ça, moi... J'ai du courage... Et puis, tout d'un coup, quand c'est fini... je... c'est la détente... Je sens que je vais sangloter... Laissez-moi toute seule.
PIÉGOIS.
Mais non... Tpais non...
MADAME JANTEL, sanglotant.
Voilà... ça y est... j'en ai pour cinq minutes... (Elle sanglote.) Il n'y a qu'à me laisser... Non... non... n'appelez pas... Je vais mieux... beaucoup
mieux... c'est idiot... (On entend résonner un timbre
lointain.) Ah! j'cuteuds quelqu'un entrer. Ce doit être Henriette. (Se levant.) Je ne yeux pas qu'elle me voie.., je m^en vais... Je Yptis me reposer \i|i instant dans ma chambre... Si vous la voyez, dites-lui qu'elle me laisse les journaux là... Je me connais... maintenant que c'est pas^é, d^ns