ACTE U, SCKNE VHI
un quart d'heure je y8^is dormir comme une pioche.. Au revoir.
(Elle lui tend la ma^in ^t sqrt |f4^^ viie ^^^ndani ^{le Henriette entre par la droite.)
scÈN^ vm
pifiQQLS, HE?<RIETTE, ^um JANTEL.
HENRIETTE, des journf\ix ,« ^ m^in, apercevant Piôgols.
Ma belle-sœur eat sortie?
Non, madame... Mais elle vous prie de Texcusep... Elle a un peu de migraine et s'est retirée dans sa chambre... Ah! je suis obligé de partir tout à Theure, pour Paris, avec monsieur Jan tel...
Avec mon frère?... Ti^ns.
PIÉGOiS.
Oui... au sujet de cette construction. Ce qui fait que je n'aurçii pas le plaisir de vous accompagner demain.
Ça SQ trouve à merveille.
PIÉGOIS.
Mai^ le propriétaire de la Ms^lèpe ae mettra eptjèremept ^ votre disposition...
HENRIETTE
Ce n'est pas pressé.
392 MONSIEUR PIÉGOIS
PIÉGOIS.
D'ailleurs, nous serons revenus dans quelques jours... et, si vous le voulez...
HENRIETTE
Nous avons tout le temps.
PIÉGOIS, souriant.
J'espère que vous ne partagez pas les craintes de Lebrasier?... Vous ne serez pas reçue à coups
de fusil... (Sur un silence d'Henriette:) Il n'est paS revenu avec vous, Lebrasier?
HENRIETTE
Vous le retrouverez au casino.
PIÉGOIS, après un temps.
Oserais-je vous demander, madame, s'il ne vous a pas dit trop d'abominations sur mon compte ?
HENRIETTE, sèchement.
Non, monsieur. Pourquoi l'aurait-il fait? En tout cas, cela n'a pas grande importance.
PIÉGOIS.
Evidemment, madame. Mais puisque Lebrasier vous a parlé de moi, je préférerais savoir qu'il ne Ta pas fait d'une manière trop désobligeante... C'est une curiosité toute naturelle.
HENRIETTE
Je crois bien. Que votre curiosité soit donc satisfaite ! Il m'a dit que vous aviez été autrefois, à l'école, des amis intimes, qu'il vous avait perdu de vue pendant longtemps et vous avait retrouvé l'autre jour, à son grand étonnement et à sa vive satisfaction... C'est tout... J'ajoute, si cela peut vous être agréable, que j'aime peu me mêler aux histoires privées, aux potins, à la médisance, et