‹ Théâtre completChapitre 111 sur 592 · Voir la note l de la page · texte numérisé non relu

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2. « L'arrivée crA'^onKit n'apprend au fond rien de nouveau ; mais ce visir donne quelques dét.iils qui servent à enflammer la jalousie d'Alalide ; c'est le ^cul motif de la scène; et A'^omat est a'^se?, bien choisi pour re me-sage : car ce \ieux politique, peu fait à ce lançaïc de l'amour, et ne ronnaissant pas la force des termes, emploie les plus énergiques pour mieux peindre une réconciliation qu'il croit qu'Atalide désire autant que lui. L'ignorance où il est des sentiments de celte princessi; donne beaui^oup d'intérêt à son lécif. » (GioFFnoT.) Liincau de Boisjerraain, au contraire, est mécontent que ce récit ait elé mis dans la bouche d'Acomat; il trouve que le vizir en est déur.uié. et se montre de plus choqué qu'il vienne sur la scène uniquement pour raconter en passant (voirie vers SOS) la nouvelle à .\talide. Que l'on songe qu' Af-omat voit par cette réconciliation renaître ses espérances personnelles, et l'on concevra sa joie ; qu'on son;,'e qu'.\talide est promise à son ambition, et l'on comprendra qu'il doive venir lui annoncer une nouvelle qui les réjouit tous deux.

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