SCENE IV
DAJAZET, ATALIDE, ZAUIE.
C'en est fait : j'ai parlé, vous éles obcie *.
Vous n'avez plus, Madame, à craindre pour ma vie;
Et je serais heureux, si la foi, sirhonucuir
Ne me reprochait point mon inju-^le bonheur^;
Si mon cœur, dont le trouble en secret me condamne, 945
Pouvait me pardonner aussi bien que Roxaue.
Mais enfin je me vois les armes à la main ;
Je suis libre®; et je puis contre uu (Vère inhumain,
Non plus par un silence aidé de voire adresse,
Disputer eu ces lieux le cœur de sa maîtresse, 9b0
Mais par de vrais combals, par de nobles dangers,
Moi-même le cherchant aux climats étrangers.
Lui dispuier les cœurs du [leuple et de l'armée,
Et pour juge entre nous prendre la renommée'.