PHÈDRE
Souhaitez-Ie du moin=; voyez avecque horreur Et toute ma leridi'es--e et toute ma Uireiir. Le retour de Thé-^ee et m'etoune et m'.iccable, Je suis ilans un éi.il alTreux, épouvantable. Je vous aune, .Aricie, ei ma tendre ainitie Ma rage, ou mon umoiir tous doit fane pitié. Des hommes ei des Dieux j'éprouve la colère. Vous, Thésée, Hippoljte, et tout me de-espère ; Du moins que l'.imitie dans ce fnnesle jour I^e coûte point l'iicoie un crime à mon amour. Vos iljscoiirs m'ont lait voir une D.unine latale ; Cachez, cachez à Phèdre une heureuse rivale.
Ce jour me jette aussi dans quelque inquiétude '. J'ai, comme Bajazet, mon chagrin et mes soins-, Et je veux un moment y penser sans témoins^.