ACTB III, SCENE VII
Mais pent-ôiro qu'aussi, trop prompte à m'affligcr, 1075 J'observe de trop près un chagpin passager *. J'impute à son amour l'eflet de son caprice -. N'eût-il pas jusqu'au bout conduit son arlifice' ? Prêt à voir le succès de son déguisement *, Quoi ? ne pouvait-il pas feindre encore un moment^? 1080 Non, non, rassurons nous : trop d'amour m'intimide®. Et pourquoi dins son cœur redouter Atalide''? Quel serait sou dessein* ? qu'a-t-elle fait pour lui? Qui de nous deux enfin le couronne aujourd'hui ? Mais, hélas ! de l'amour ignorons-nous l'empire ^? 1085 Si par quelque autre charme Atalide l'attire *", Qu'importe qu'il nous doive et le sceptre et le jour ^' ? Les bienfaits dans un cœur balancent-ils l'amour '^? Et sans chercher plus loin, quand l'ingrat me sut plaire, Ai-je mieux reconnu les bontés de son frère ? 1090
Ah! si d'une autre chaîne il n'était point lié, L'offre de mon hymen l'eût-il tant effrayé *' ?
mais tu me comprends. » Nous le comprenons en effet très bien. Tout ce serond acte d'Adrienn; Lecniioreur, qui se passe dans le foyei- de la Coméilie-Française pendant une i-epi-ésenlation de Bajazet, est d'ailleurs fort pittoresque.