‹ Théâtre completChapitre 144 sur 592 · Voir la note du veis lOif · texte numérisé non relu

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2. Ce qui n'est que l'effet d'un caprine de ce chagrin. — Pour cnprice, voir Phèdre, note du vers 402. — Tout ce développement n'est pas autre chose qu'une seconde forme du fameux vers du second acte :

Bajizel, écoutez : je sens que je vous aime.

.'?. A'oir Brifannicus, note du vers 932.

4. Déguisement e-t pri*; ici au moral, et a le sens de feinte, comme dans ces Ters de Corneille [Théodore. IV, \i) :

D s, mais en pi'U de mots, el sûr que les tourments M'duinrit bientôt vengé de tesiiéguiseuients.

5. M. Geruze/. a si?n,ilé avec beaucoup de raison que « cette réflexion de Roxane contient la critique la plus sérieuse de la tragédie. »

li. Me rend craintive. Voir Britannicus, note du vers 1504.

7. Ce vers, un peu obscur, signiQe : Pourquoi redouter qu'.\.talide ait du pouvoir sur son cœur ?

8. Le dessein de Bajizct; Agrippinc disait de même dar^ Britannicus (IV, ii) :

Quel serait m'in de-sein ? Qu'aurais-je pu prétendre ?

9. Cet emploi de la première personne du pluriel, cette interrogation, tout cela sent un peu trop la rhétorique.

10. Voir Mithridrntc, note du vers 1314. — Attire, c'est-à-dire : fait venir à cl!e, comme dans ces vers de Lamartine [Harmonies, I, 10) :

Sur ce ?ile eiiclianlé mun âme, qu'il attire, S'abat comme le cyjiic

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