Voir Afithridate, note du vers
2. Chez Roiane l'amonr est Jiipevhe, emporté ; Fière de son pnuïuir, vaine d» sa beanlé.
Elle a je ne suis quoi d'orsueiileirx, de faïKaje, Qui ra|ipelli! à la loi? l'enipirc et l'esel.ivaje ; Quaiiil d'un arde'l i-oiirroiix son cœur e=l pos'é'îè. Ses yeus Iai5>ent tomber, honl.iix de ne pas plaire, Des larmes qu'aussiiôl vient tarir la co!èrc.
(Samsox, Art théâtral, I, 89.)