‹ Théâtre completChapitre 181 sur 592 · Revient · texte numérisé non relu

Revient

4. Pour que le spectateur ne soit pas abusé, comme Roxanc, par )c feint courroux d'Acoraat, le poète a pris soin de faire dire à Atalide par le visir (v. 855-856) :

N'attendez point de moi ces Houx eniporlemefitj Teis qiicj\ri \ois paiailrc. au ciciir de ces amant-.

Plus on lit cette tragédie, pinson est frappéde l'art admirable avec lequel ces quatre premiers actes sont construits. Ce qui ne paraît au premier abord qu'ua ornement, est en réalité une pierre indispensable à la solidité de l'édifice.

5. Il Dans la fureur où se trouve Roxane, Acomat n'a guère d'autre parti à prendre que celui de dissimuler l'intérêt qu'il prend à la conservation de Bajazef. Vo/fre qu'il fait à Roxane de l'aider à se venger de ce prince est do la plus grande adresse. » (Lcneau de BoisjEnjiAix.)

6. Remarquez l'énergique concision de ce vers : du crime que nous avons commis au péril de notre vie, en protégeant la sienne.

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