‹ Théâtre completChapitre 196 sur 592 · La Fille du Mouphti disait dans Tristan [Osman, ni, i · texte numérisé non relu

La Fille du Mouphti disait dans Tristan [Osman, ni, i

Quoi ? pour ses inleréls avoir !•■ f œiir si tendre ?

Que rtiriil-uii de toi, si l'un t'nllait entendre ?

Quel repincliu hujiteux ne te le'.iit-on pas.

Si r. n ïoyail en loi des senliiiiei.ts <i bas?

Ce généreux mépris que le acpit eirite

Te iai-se donc encor pensi r .i ^'im mcrjle,

El 5iM]fTie qu'en [ieignanl sa grâce ut sa valeur,

Ta niéiuolre s'applique à décevoir lun cœur

Il fini que le cruel, accablé par les sien».

Soit trop chargé d'ennuis pour se moquer des iiii<v>-.

i. La scène qui va suivre rappellera celle qui ouvrait le second acte. Mais le danger qui menace Bajazet étant cette fois beaucoup plus imminent, l'intérêt de la scène est très grand.

3. « On a prétendu que la mort de Monaldeschi, que la reine Christine fit assassiner le 10 novembre 1657 à Fontainebleau, après lui avoir montré quelques lettres qu'il avait écrites, et lui avoir reproché son infidélité, etc. (J/ém. pour Ihistoire, par le l'èie d'Avrigny, tome III, p. 523; avait fait imaginer à Racine une scène pareille entre Roxane et Bajazet. C'est plutôt du quatrième livre de Virgile que ce poète a emprunté l'idée de cette situ.ation. Ceux qui aiment à comparer, pourront opposer la justification de Bajazet à celle d'Euée, et les reproches de Uidon à ceux de Roxane : ils verront que Didon, plus vive, plus passionnée, plus emportée dans sa fureur, est aussi plus touchante que Roxane; que Bajazet, plus coupable qu'Enée, est cependant plus intéressant que

lui. )i iLl'NEAC DB BOISJEn.MAIN.)

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