Racine avait écrit d'abord un vers obscur
De ton cœur par sa mort vient me voir assurer.
C'est avec celte douceur que, dans la Bérénice de Segrais (II, 473), Pollinii exprimait à Zénobie la violence de sa passion : « Je veux que tu voies ce bien aimé Tiiidate rendre à tes pieds jusqu'à la dernière goutte de son barbare sang; que tu entendes les gémisscmrnts que je lui ferai pousser dans les sup|iliecs, et \ je veux éprouver si tu auras autant de constance en le voyant souffrir et expirer, que tu en as eu à me désespérer et à me faire languir. »