‹ Théâtre completChapitre 202 sur 592 · Voir Est/ier, note du vers · texte numérisé non relu

Voir Est/ier, note du vers

7. Ces vers, qui sont fort beaux, ont été sans doute inspirés parle souvenir de Virgile ; Didon exprimait les mêmes sentiments dans XEnéide (IV, 554) :

Ed quid Azurn ? Rur<ir«ni? procos irrisa priores K'cperi.ir, Noiiiadniiique pet.iiii coniiiibia "iiiiplex, Qiius ru'O <:uiiL loties jaai de>li;;iiata iiiaiilos? IliacasiL-itur clauses, alquc uUima Teucruiu Jnssa sequar 'î

8. C'est ici que Roxane difTère essentiellement des autres héroïnes de Racine r'fst ici que la pièce est vraiment turque : aime, ou mrws.

'I. L'artcur nui liirait ces mots sur un ton de respect et de déférence, ferait, à notre avis, un [véritable contre-sens.

120 ba.]azl:t.

ROXANE

Ma rivale est ici : suis-moi sans dillérer;

Dans les mains des muets viens la voir expirer ', 1545

Et, libre d'un amour à ta gloire funeste -,

Viens m'engager tu foi : le temps fera le reste ^.

Ta grâce est à ce prix, si tu veux l'obtenir \

Bâ JAZET.

Je ne l'accepterais que pour vous en punir '^j

Que pour faire éclater aux yeux de tout l'Empire dbKO

L'horreur et le mépris que cette offre m'inspire.

Mais à quelle fureur me laissant emporter^, Contre ses tristes jours vais-je vous irriter ! De mes emportemenis elle n'est point complice, Ni de mon amour même et de mon injustice'. ib'ô'6

Loin de me retenir par des conseils jaloux, Elle me conjurait de me donner à vous *.

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