‹ Théâtre completChapitre 217 sur 592 · oir Est/icr, note du vers · texte numérisé non relu

oir Est/icr, note du vers

Autorise ce monstre à ce double attentat'. Mais, Seigneur, sans vouloir l'écouter davantage, 1C90

Transportés à la fois de douleur et de rage, Nos bras impatients ont puni son forfait 2, Et vengé dans son sang la mort de Bajazet^

ATALIDE

Bajazet !

Que dis-tu*?

OSMIN

Bajazet est sans vie.

L'ignoriez-vous ?

ATALIDE

0 ciel^ !

OSMIN

Son amante en furie, 1695

Près deceslieux'^, Seigneur, craignant votre secours', Avait au nœud futal^ abandonné ses Jours, Moi-môme des objets j'ai vu le plus funeste^, Et de sa vie en vain j'ai cherché quelque reste ; Bajazet était mort. Nous l'avons rencontré 1700

De morts et de mourants noblement entouré, Que, vengeant sa défaite, et cédant sous le nombre.

1. Voir Athaîie, note du vers 1034. Osmin et Zalime nous ont dépeint Orcau de toile sorte que ce personnage, que l'on ne voit pas, non est pas moins une des figures les plus saisissantes du drame.

2. Ce tableau rappelle un peu celui de la mort de Pyrrhus dans And>\ maque (V, ,î:).

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