‹ Théâtre completChapitre 263 sur 592 · A cause de · texte numérisé non relu

A cause de

5. Ce vers, prononcé d'une voix ferme, répond à un geste d'impatience contenue, qui échappe à Pharnace.

6. Yar. — Seigneur, je n'ai qu'un cœur. Tout ce que je puis faire. (1673-87.)

7. Il faut bien se garder de crier ce dernier vers, lu bras tendu vers Pharnace, comme le ferail une héroine de Corneille. H faut que sous la ^oix douce et l'accusation discrète de Monime on sente une résolution inébranlable.

8. Voir la note du vers 104. Il est rurieux de remarquer que les deux fils de Mithridate ressemblent à leur père sans se ressembler entre eux. Pharnace a les brutalités et les perfidies de Mithridate; Xipharcs en a le courase, l'énergie et la fierté. M. de Bornicr, dans son beau drame des A'oces d'Aiiihi. représenté dernièrement à l'Odéon, avait établi le même contraste entre les fils d'.\ttila.

0. Vah. — D'un pavs que la guerre et leur camp environne. (IG7;<-S7.)

10. Uemarquons l'art parfait avec lequel est construite cette phrase : dans le

dernier vers, le mot empire répond au mot couronne, qui est placé au premier

Ters, chemius à entrée.

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