La pompe, le cortège; de même dans Esther (III, i
Vous-même avez dicté tout ce triste appareil.
8. C'est Arbate qui a amené Monime à Nymphée ; c'est lui qui Ta conduire Pharnace auprès de la fille du roi parthe; il semble que ce soit le paranymphc de la cour de Mithridate.
23 I MITIIUIUATE.
De votre obéissance aura soin de m'insfruire. Allez, et, soutenant l'honneur de vos aïeux. Dans cet embrassement recevez mes adieux*.
PHARNACE
Seigneur...
MITHRIDATE
Ma volonté, Prince, vous doit sufiiie.
Obéissez. C'est trop vous le faire redire. 960
PHARNACE
Seigneur, si, pour vous plaire, il ne faut que périr, Plus ardent qu'aucun autre on m'y verra courir. Combattant à vos yeux permettez que je meure.
MITHRIDATE
Je vous ai commandé de partir tout à l'heure;
Mais après ce moment... Prince, vous m'entendez ^, 965
Et vous êtes perdu si vous me répondez •'.
PHARNACE
Dussiez-vous présenter mille morts à ma vue *, Je ne saurais chercher une fille inconnue ^. Ma vie est en vos mains.
MITHRIDATE
Ah! c'est où je t'attends '.
Tu ne saurais partir, perfide, et je t'entends ''. 1)70
Je sais pourquoi tu fuis l'hymen où ^ je t'envoie : Il te fâche en ces lieux d'abandonner ta proie;
1. Jusqu'au bout, le roi dissimulera. — Ce vers aie tort de ressembler aux deux derniers vers que prononcera Mitinidate :
Duns cet embrassement dont la douceur me II aie, Venez, cl recevez l'àiiie de Milhiidate.