‹ Théâtre completChapitre 327 sur 592 · La pompe, le cortège; de même dans Esther (III, i · texte numérisé non relu

La pompe, le cortège; de même dans Esther (III, i

Vous-même avez dicté tout ce triste appareil.

8. C'est Arbate qui a amené Monime à Nymphée ; c'est lui qui Ta conduire Pharnace auprès de la fille du roi parthe; il semble que ce soit le paranymphc de la cour de Mithridate.

23 I MITIIUIUATE.

De votre obéissance aura soin de m'insfruire. Allez, et, soutenant l'honneur de vos aïeux. Dans cet embrassement recevez mes adieux*.

PHARNACE

Seigneur...

MITHRIDATE

Ma volonté, Prince, vous doit sufiiie.

Obéissez. C'est trop vous le faire redire. 960

PHARNACE

Seigneur, si, pour vous plaire, il ne faut que périr, Plus ardent qu'aucun autre on m'y verra courir. Combattant à vos yeux permettez que je meure.

MITHRIDATE

Je vous ai commandé de partir tout à l'heure;

Mais après ce moment... Prince, vous m'entendez ^, 965

Et vous êtes perdu si vous me répondez •'.

PHARNACE

Dussiez-vous présenter mille morts à ma vue *, Je ne saurais chercher une fille inconnue ^. Ma vie est en vos mains.

MITHRIDATE

Ah! c'est où je t'attends '.

Tu ne saurais partir, perfide, et je t'entends ''. 1)70

Je sais pourquoi tu fuis l'hymen où ^ je t'envoie : Il te fâche en ces lieux d'abandonner ta proie;

1. Jusqu'au bout, le roi dissimulera. — Ce vers aie tort de ressembler aux deux derniers vers que prononcera Mitinidate :

Duns cet embrassement dont la douceur me II aie, Venez, cl recevez l'àiiie de Milhiidate.

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