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ACTE IV, SCENE II. 2o

Ne cherchez point ailleurs cet ennemi, ce traître ;

Frappez : aucun respect ne vous doit retenir i.

J'ai tout fait; et c'est moi que vous devez punir -. 1230

XIPHARÈS

Vous!

UONIJIE.

Ah ! si vous saviez, Prince, avec quelle adresse Le cruel est venu surprendre* ma tendresse ! Quelle amitié * sincère il affectait pour vous ! Content, s'il vous voyait devenir mon époux *! Qui n'aurait cru... Mais non, mon amour plus timide 123b Devait moins vous livrer à sa bonté perfide. Les Dieux qui m'inspiraient, et que j'ai mal suivis, M'ont fait taire trois fois par de secrets avis ®. J'ai dû continuer; j'ai dû dans tout le reste...

1. îlonime a mauvaise grâce à demander do mourir frappée par Xipharès, qui mourrait pour elle ; ce n'est point là le langage de la tragédie, mais celui de la convention tragique ; au moins Monime n in*iste-t-elle p is, comme cette insupportable plturniclieuse de Sabine, qui veut toujours prouver qu'il faut qu'on la tue. (Voir Corneille, Horace, II, vi. IV, vu et V, m.)

2. On- peut rapprocher de celte scène le commencement de la scène v de l'acte IIX de l'Arie et Petus, tragédie écrite par Gilbert en IGûO :

AKIE.

Je voi-i que fortement lu pen-es. cher Epuux, Qui t'a pu découvrir à ton riviil jaluus.

PBTUS.

Oui, cite làchelé me surprend et m'élonne. Qui peul êlre celui qu'il l'dul que je souiiçoiine ? Quel est Cet ennemi ?

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