‹ Théâtre completChapitre 374 sur 592 · Voir la note du vors 2i · texte numérisé non relu

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'î. De ma fulèiilé. « Au troisième acte, où Mitln-idate tire d'elle (Monime), par la ruse que l'on sait, le secret de son amour, et au quatiième, où elle refuse de le suivre à l'autel, Mademoisselle Sarali liernliardt a été inromparable de dignité pudique et de grâce harmonieuse. Elle a, dans le long couplet du quatrième acte, nuancé avec un art admirable de diction tous ces sentiments délicats que Racine peint d'une plume si fine, la fierté d'une leine offensée, la modestie naturelle à une femme qui se sait au pouvoir d'un maître inexorable, un secret attendrissement sur elle-même, sur l'amant qui l'adore et pour qui elle est perdue, que sais-je encore ? et avec tout cela ce goût charmant des bienséances féminines, ce doux parfum de poésie, qui s'échappe de tous les écrits de Hacine. » (M. Saucey, le Temps, Chronique tlicàtrale du iO lévrier 1879.)

3. Jusqu'ici Jlonime. victime resignée, obéissait à la fatalité. Aujourd'hui qu'elle n'a plus pour Mithridate l'estime qui la décidait à entrer dans sa couche, elle se dérobera à la fatalité par la mort aussi simplement, aussi doucement qu'elle y cédait. Une résolution inébranlable se cache derrière la discrétion de ces paroles.

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