‹ Théâtre completChapitre 408 sur 592 · Cruel · texte numérisé non relu

Cruel

9. Monime est toujours portée à s'accuser. Ici, c'est par suite de l'amour qu'elle a inspiré à Pharnace qu'elle se croit coupable.

10. Voir Phèdre, note du vers 366, et Iph'f/énie. note du vers 905.

11. Le couplet, il faut en convenir, est un peu froid, commele cri de Monime :

Ah! que vois-je, Seigneur?

Instriiile du sort de MithriJale. l'ayant dêj'i aperçu, elle ne met dans cette exclamation aucun sentiment; c'est une banalité.

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