‹ Théâtre completChapitre 475 sur 592 · Homère a dit de Calchas [Iliade, I · texte numérisé non relu

Homère a dit de Calchas [Iliade, I

K(/.>,/a; ©îffTofiST,;, o!uvot:oXuv ô/' «piirtoç, "Oç •r.'îyi T*. 1' lii'za., là. ■z' iirto^tva., Tfô t" lov:a, et Virgile de Prêtée (Georg., IV, 391-302) :

Novit namque oriinîa vales Qiix sint, quae fucrint, qux moi Tentura Irabanliir.

376 IPHIGÉNIE

Bientôt Iphigénie, en épousant Achille, Vous va sous son appui présenter un asile ; Elle vous l'a promis et juré devant moi, Ce gage est le premier qu'elle attend de sa foi '.

ÉRIPHILE

Que dirais-tu, Doris, si, passant tout le reste, 465

Cet hymen de mes maux était le plus funeste ' ?

DORIS

Quoi, Madame I

ÉRIPHILE

Tu vois avec étonnement Que ma douleur ne souffre aucun soulagement. Écoute, et tu te vas étonner que je vive ^.

C'est peu d'être étrangère, inconnue et captive: 470

Ce destructeur fatal des tristes Lesbiens *, Cet Achille, l'auteur de tes maux et des miens, Dont la sanglante main m'enleva prisonnière, Qui m'arracha d'un coup ma naissance et ton père ^, De qui, jusques au nom, tout doit m'être odieux, 47o

Est de tous les mortels le plus cher à mes yeux ^.

DORIS

Ah! que me dites-vous?

ÉRIPHILE

Je me flattais sans cesse Qu'un silence éternel cacherait ma faiblesse ''. Mais mon cœur trop pressé* m'arrache ce discours,

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