Jusqu'à ce sacrifirp
î. ■IçiY=vEia, V. 878-SS3 :
K. — 'Ek tîvo; ^oyou ; t{ç aùx^v ounâYuv itXav-zô^tiV ;
n. — QiczaH*, uiç "fé çr^Ti K.àXyix.^. Vva TTOsEÛr.tai orpaTo;. '*
K. — no-'; TÙAttiv* l-'ù, -xilai-jk $' r.v -arV.f ■JiiXi.tt x-a-nXv
n. — AaoSàvou -fô; ^ui;j.a9', 'EXEvr.v MtvîAtu; orw; XàSii.
K. — E!î âp' 'IçifÉVEiav 'EXs'vti; vo(tto; t,v rt-fiujiïvo; ;
n. — nâvt' £/Eiî. *AçT£jit^t ôûffetv Tia^.Sa trr^v ^jlAXêi 7:aTr,o.
3. Clytcmnestre seule protestera, au nom des Dioux, contre l'horreur d'un pareil sacrifice. En condamnant le sacrifice exigé par Diane, Racine eût craint de condamner le sacrifice d'Abraham et le meurtre de la fille de Jephté.
4. C'est Agamemnon qui disait dans l'Jphigènie de Rotrou (II, iiij :
Voilà l'heureux hjmen que le ciel lui destine El que l'époux ignore, où le piètre assassine, Où les chants sunt des cris, où la léte est un deuil, Les tables un autel, et le lit un cercueil.