‹ Théâtre completChapitre 558 sur 592 · Iliade, I · texte numérisé non relu

Iliade, I

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3. Achille montre sa poitrine. On lit dans Samson [Art théâtral, I, 65) i

I,e roi diîs rois, bravé par le fougueux Achille, Le regarde en silence et demeure immobile. C'est asset pour son rang, sa puissance et son nom : Achille nous paraît moins grand qu'Agamemnon.

Il existe à la bibliothèque de la ville de Tours une parodie de celle scène (manuscrit 931) écrite au xviii" siècle; une des cinq demuiselles de Nesie, madame de Mailly, reproche à sa sœur, madame de la Tournelle, qui sera plus tard la duchesse de Châteauroux, de Touloir lui enlever le cœur du roi Louis XY, et se justifie du reproche d'avoir soutenu Chauvelain.

Juste ciel! puis-je entendre et souffrir ce lanjagel Est-ce ainsi qu'au mépris on ajoute l'onlrage !. ... Moi ! j'aurais protégé Bellisle et ChauTclaiii ; L'un est un fou, ma sœur, et l'auhe est un Tilain.

Oii sont les fautes que j'ai faites 7

Je n'ai pas seulement de quoi payer mes dettes. Et elle termine par ces mots :

Je ne dis plu? qu'un mot; c'est à vous de m'entendra; J ai mon amour ensemble et ma gloire à defundie. Kt je laisse à venger ma gloire et mon amour Au temps à mon ingrat, à ma sœur Flavaconrl. Uadame de Flavacourt était aussi leur sœur.

4. C'était le donouement infaillible de cette entrevue, où l'orgueil d'Agamemna devait être aux prises avec l'orgueil d'.^chille.

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