ADDITIONS ET CORRECTIONS
Vers 1323. — Racine avait pu lire dans VAiie et Petus (IV, V) do Gilbert (1659) les vers suivants :
POPPKB.
Il court un bruit dans Rome, et que je ne puis croire, Qui blesse mon honneur et fait tort à ta gloire.
NÉBON.
Quel est ce bruit fatal qu'on ose publier ?
POPPÉK.
Que César a dessein de me répudier.
NKIIOM.
Ce bruit-là n'est pas faux.
Vers 1511. — Il est assez bizarre qu'Agamcmnon ait charge un homme de ce soin.
Vers 1(589. — On peut encore comparer à cette apostrophe celle que Robert Garnier mettait dans la bouche d"Hippolyte (III) :
Et toi, soleil, qui luis par tout ce grand espace, Peux-tu voir, sans pâlir, les crimes de ta race? Cache-toi, vergogneux, quitte à la nuit ton cours, Détourne tes chevaux galopant à rebours, etc.
Vers 1744. — Dans VAntigone de Garnier (IV)Ismène disait :
Je n'ai poil sur le chef qui d'effroi ne hérisse.
Vers 1760. — Casimir Delavigne, dans sa spirituelle comédie des Comédiens (V, vu), a imité le mouvement de ces deux vers :
Ce fils, de vos vieux jours l'espérance et l'appui, 11 est devant vos yeux, il m'écoute, et c'est lui.
Vers 1766, 17{;8, 1769. — Voir la note du vers 24. Vers 1776. — \oiv Esther, note du vers 142. Vers 1796. — \oiT Àlexandi-e, note du vers 1543