‹ Théâtre completChapitre 68 sur 592 · On dirait en prose : en est devenu commun · texte numérisé non relu

On dirait en prose : en est devenu commun

7. Roxane, en ?e:i ordeurs sans frein, sans retentis A rui'^iiuil d'une amante et d'une parvenue!. iie son jeune captif la beauté l'a séduite ;

Un amoureux transport et l'embrase et l'excite Sur lui se» lon^'S lei^ards errant avec plaisir

Doivent étinceler des llammes du desir

(Samsow, Art théâtral, I, 87.)

8. Vab. — Que quand je vous servais, j'ai ser\i mon époux. (I6T2.)

« La proposition est ramenée cl motivée aussi adroitement qu'elle peut l'être. Mais ce qu'il y a ici de plus remarquable, c'est que ce rôle de Roxane est le seul où l'ambition ne refroidisse pas l'amour, qu'ordinairement tout autre mélange refroidit; c'est qu'ici l'intérêt de ces deux passions est le même, et qu'elles sont inséparables dans leurobjct. Roxane ne peut épouser son amant qu'cnle mettant sur le trône et en y montant avec lui. Le danger commun la justilic : c'est une des plus heureuses combinaisons dont Racine ait été redevable à la nature du sujet, et qui rendent la conception de ce rôle si tragique. » (L* Harpe.)

9. En dépit de tout l'art de Racine, Bajazet sera toujours un peu ridicule ; il est dans nos mœurs, et l'on ne peut nous en louer, de sourire d'un homme qui

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