SCENE V SAZY, GEORGES
GEORGES, allure très dégagée Ponjour, Nous sommes seuls 7
Oui. mon chéri. J'ai fait lé vidé à tôti inteatiôii... {Jiahtr rapide,) Tu n*as donc pas reçu mon télégramme?
GEORGES
Si, si, mais...
&AÏX
Tu n'as, peut-être, pas cru à ma migraine, misérable I
GEORGES Peux-tu penser?
ÔAZY
G>mme si je te mentais, à toil
GËOkCËS Il ne manquerait pliis que cêlat
SAZY Au profit de qui, je te demande un peu?
GEORGES
Je voudrftift bien savoir.
SAZY
Alors pourquoi ès-tu venu? C'est ttès imprudent... je t'avais supplié de ne jamais mettre les pieds ici à moins d'urgence absolue.
GEORGES
Il y a urgence.
Abl diablel... Voyant» assieds^toi Uu et parle; dép2cbe-toi. je bous.
CÉÔftâËS, i'àsiejiaiit iiff lé lit Ma petite chérie, j'ai uâ gtùi eâibttéMént. Tii è^is
i|uelie était ma situation dans la Aaison de pneuft Sigis' ford.
SAZY
Parfaitement, douze mille de fixe et dix pour cent sur les bénéfices.
CËORGÊS
Elxact. Elh bien! tout eSt dans l'eau; Sigisford m*3i déclaré, ce matin, qu*il ne renouvellerait pas fioti'e tôntrat qui expire dans deux mois;, vu l'état des affaires, il est obligé de se priver de mes services.
SAZY
Ah! mon pauvre chéri! Cboime je te plains!
CÉORGËS
C'est un coup terrible... J'espérais l'association; au lieu de cela, le pavél... c'est dur.