SCENE XIII
Les mêmes. JACK, puis GORGERON
JACK, courant Tu ne pars pas, hein! San-San> Tu ne pars plus?
SANTIERNE
Moi! quand mon petit Jack ne sait pas encore ses traités de Louis XIV! C*est une mauvaise plaisanterie!
JACK
Zizi a été gentille, elle; c'est ce vilain-Ià qui voulait le faire partir, n*e8t-ce pas? Oh! je le déteste!
GORGERON, arrivant
Ça passera! Mais pour le moment, si je ne vous avais pas! {Il serre la main de Santieme.) Vous m*appréciez vous, au moins!
SANTIERNE Vous avez de très beaux dons, mon cher.
GORGERON
A la bonne heure!
On apporte une lettre à Saz^,
SAZY, lisant
Eh! bi«n! il n'est pas long à se repentir. C'est des Bornettes qui implore son pardon!
GORGERON, flvec €nnui Déjà! on était si bien sans lui! Faites-moi le plaisir,
Sazy, de lui en vouloir encore pendant vingt-quatre heures. Aujourd'hui, c'eit dimanche pour nous, jour de repos!
SAZY, regardant Santierne et répondant à Corgeron
Décidément vous faites de moi tout ce que vous voulez , je ne peux rien vous refuser!
GORGERON, les enveloppant d'un regard Ouais !
RIPEAU